Les harkis dans la colonisation et ses suites

Les documents originaux exposés proviennent des fonds des Archives départementales de la Dordogne.

Ils ne peuvent prétendre à l’exhaustivité mais ils éclairent les conditions d’arrivée, d’accueil et de vie en Dordogne d’une population de harkis assez réduite (plusieurs dizaines de familles tout au plus), essentiellement implantée, à son arrivée, sur deux communes : Antonne-et-Trigonant et Paunat.