- Identifiant de l'unité documentaire
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- Date de l'unité documentaire
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- 1755-1758
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Plaintes de Monsieur Me Annet Geneste, prêtre, docteur en théologie, archiprêtre de Bouniagues, contre les sieur et demoiselle du Tinet, conjoints, qu'il accuse d'avoir enlevé le justaucorps et la veste du feu sieur Lacoste de Besse, décédé dans leur maison, après avoir été frappé d'une attaque d'apoplexie dans la rue de Ramond à Beaumont ; d'en avoir fouillé les poches, pris et retenu tout ce qui était dedans, consistant en papiers, pièces authentiques ou mémoires, tabatière d'argent et autres choses (1755-1758) ; - de Me François Delpech, avocat en Parlement et juge de la terre et marquisat de Montferrand, contre Jeanne Pourtet, veuve de Jean Martin, hôtesse, et Jacques Martin, son fils, aubergiste, tous deux du bourg de Montferrand, qui auraient fait entrer et vendu du vin étranger, lorsque la communauté de Montferrand a le privilège de vendre le vin du cru de la juridiction par préférence au vin forain (1757-1758) ; - de Guillen Gamot et de Jeanne Lacombe, veuve de Jean Gamot, fils et mère, contre Jean et François Monzie, sieurs de la Rougie, bourgeois, du bourg de Cadouin, qu'ils accusent d'avoir fait couper six charretées de bois dans leur « garrissade » (chênaie), et d'avoir menacé les ouvriers qu'ils avaient envoyés pour exploiter le dit bois (1758) ; - du procureur du Roi, contre une troupe de brigands et de voleurs, ayant pour chefs un nommé St-Pierre et son fils, et qui s'est répandue du côté de Terrasson et dans les environs, volant des chevaux et des bourriques (1757-1758) ; - du procureur du Roi, pour que le sieur Jacques Delbets, habitant avec demoiselle Jeanne Lafiguenie, dans la paroisse d'Issigeac, le nommé Soubirous, habitant avec la nommée Massy, dans la même paroisse, et le sieur Sauvage, habitant la paroisse de Boisse, avec une femme dont on ignore le nom, aient à remettre au greffe les actes de célébration de leurs prétendus mariages (1758) ; - de messire Marc d'Abzac, écuyer, seigneur d'Aurance et de Cazenac, contre le sieur Deguilhen, juge de Bigarroque, et le sieur Touren, bourgeois, du lieu de Caban, qui seraient allés dans une petite île, située sur la rive orientale de la Dordogne, du côté de Bigarroque, vis-à-vis le cimetière, et lui appartenant, dans laquelle ils auraient coupé ou fait couper une grande quantité d'aubiers ou de peupliers dont ils emportèrent la valeur de deux charretées (1758), etc.